A l'occasion de la publication du premier - mais surement pas le dernier album hommage à Alain Bashung, Tels..., on découvre le meilleur et le nettement moins meilleur de la chanson française rendre hommage au grand chanteur disparu. Parmi les invités, ce sont les jeunes pousses clermontoises de Mustang qui impressionne le plus avec une reprise aussi brillante que casse-gueule de La Nuit Je Mens. Mettez un mustang dans votre moteur.On n'en finit plus de regretter Alain Bashung. Les mélomanes, les maisons de disques, les jeunes pousses, les vieilles badernes. Aujourd'hui "panthéonisé" de fait, il est la statue du commandeur dont l'ombre s'étend sur toute la chanson et le rock français. Comme de bien entendu dans ces cas là, il était temps pour le marché du disque de faire son devoir de mémoire en publiant un disque hommage au grand disparu. En cette fin avril 2011, la chose arrive dans les bacs et ça s'appelle Tels Alain Bashung. On y retrouve des habitués, les clients évidents comme Miossec, Keren Ann, Benji Biolay et Christophe, le dernier des Belivacqua mais aussi l'incontournable M, Vanessa Paradis et Stephane Eicher, décryogénisé pour l'occasion. On parlera bien évidemment de ce tribute car il s'ouvre sur la reprise de Aucun Express par Noir Désir. Dernier enregistrement du quatuor bordelais avant l'inévitable séparation intervenue cette année, le disque profitera donc d'un argument de vente en béton, du genre qui fait parler dans les gazettes qui se foutent généralement du rock.Pourtant c'est un autre groupe rock qui emporte la palme de la reprise. Trio auvergnat qui avait positivement fait parler de lui en 2009 pour la sortie de son premier album A71, Mustang s'attaque ici au monument indépassable de la discographie Bashung. La Nuit Je Mens, très officiellement "chanson des 25 dernières années" selon les Victoires de la Musique, est le genre de chose qu'on approche qu'avec une certaine appréhension. Une appréhension dont Mustang n'a que faire. Le trio rocab' moderniste reprend les choses où ils les avaient laissés sur son disque. Laissant tomber les arrangements de cordes des Valentins, la solennité de la voix, le groupe choisi un groove accidenté, un arrangement chiche mais assuré et surtout la voix de Jean Felize qui réussi à se hisser au niveau du héros alsacien. Enfin presque. Un tour de force comme on dit. Pour une raison assez étrange et probablement du au peu de couverture médiatique dudit groupe, cette merveille de reprise n'est disponible que comme titre bonus sur ITunes et sur le myspace du groupe. Va comprendre...
Write About Love (Rough Trade, 2010) est le septième album de Belle & Sebastian. J’entends déjà ricanements et malveillances. On examine la pochette, pas de problème, il s’agit bien d’un album de Belle & Sebastian. Un goût acquis, une marque refuge et toujours la même sérénade pour introvertis. Wrong.
Un troisième album est souvent un album couperet : il peut faire oublier les errances d’un deuxième disque et raviver l’enthousiasme du premier, ou alors précipiter un détachement latent (Arcade Fire, Interpol, Arctic Monkeys).
Quelle place en 2011 pour les quadras anversois de dEUS ? Que faire quand on a décidé de continuer ? Se mettre à l’acid folk ? Se faire produire par David Guetta ? Début de réponse avec Keep You Close.
Un an après l’impeccable "Album", premier LP du duo de San Francisco, Girls revient avec un EP de 6 titres, Broken Dreams Club. Un retour inattendu par sa forme et son timing.
Je pose 15 divisé par 4, je retiens 3 et j’ajoute 4. Julien Baer, éternel vagabond d’une chanson française sensible, est dans une drôle de situation et ça fait 15 ans que ça dure.
Trio de musiciens accomplis, Leafer produit un rock indie pouvant rappeler le meilleur des années 2000 canadiennes (Wolf Parade, Arcade Fire) sans jamais en faire une pale copie.
Parmi les invités du premier "tribute" à Alain Bashung, ce sont les jeunes pousses clermontoises de Mustang qui impressionnent le plus. Leur reprise aussi brillante que casse-gueule de La Nuit Je Mens met un mustang dans votre moteur.
Depuis plusieurs années, c’est acté, "la révolution musicale" porte le nom de Radiohead. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est l’Express : L’immobilier, c’est l’explosion ; les Francs Maçons, le complot ; Radiohead, la révolution.
ou comment le comité éditorial de Rooster, gavé d’orgueil et de frangipane, désigne au terme d’une procédure hautement contestable, ses albums 2011 préférés
En attendant leur troisième, et déjà ultra hypé, album Skying pour le mois d’août, les Horrors nous régalent avec un premier single Still Life qui laisse augurer du très lourd pour la rentrée...
Avec la publication de "Nine Types Of Light", on fête l’inespéré retour de TV On The Radio
sur terre. Une visite bienvenue de la part de l’un des meilleurs groupes américains des années 2000.