C'est l'histoire de Talk Talk, fameux groupe pop synthétique des années 80, des gentils gars à catogans et vestes à épaulettes auteurs de hits impérissables tels que Such A Shame, It's My Life, Life Is What You Make It" et qui accouchent d'une musique semblable à aucune autre, . C'est l'histoire d'un groupe qui déjoue les attentes commerciales et devient le messager d'une musique supérieure et exigeante, emplie d'une beauté lumineuse et hermétique à la laideur du mondeC'est d'ailleurs assez étrange de voir ce qui se joue sur cet extrait de l'émission de la télé hollandaise, Countdown. Sorte de Top of The Pop batave, on retrouve une proverbiale présentatrice à mèches blondes racines brunes, entourée de figurants tout droit sortis d'une rediffusion des "Années Collèges" (Degrassi en V.O), nous annonçant le dernier single de Talk Talk. L'ambiance est pareille à tout show promo télé. Talk Talk est d'ailleurs un habitué de l'émission. Le groupe est souvent venu par le passé faire la promo de ses hit-singles. Ils sont donc là en mode promo, mais là, y a comme un hic. La caméra bouge très rapidement de l'ambiance télé-variété pour s'arrêter sur un plan large puis cut sur la cymbale qui lance le rythme minimal de la chanson, I Believe In You. Drôle de single assurément, une sorte de complainte mâchonnée par Mark Hollis qui s'envole au dessus des turpitudes commerciales de l'époque. Le groupe fait vaguement semblant de jouer mais le son trahit la nature profonde de cette musique aux contours insaisissables, aux ambitions symphoniques. Il ne s'agit plus là d'un groupe de pop mais bien de musiciens aventureux et résolus. C'est aussi la dernière fois que Mark Hollis et Talk Talk se plient aux contingences du music business. Le groupe commence là sa grande entreprise de disparition, petit à petit, par délicates touches successives. Bientôt, leur musique, seule, parlera pour eux. Après le silence.
Quand un couple de quadras issus de la scène indie de l’Arizona et leurs potes mariachis en costumes d’apparat occupent une fameuse scène londonienne, que se passe-t-il ?
Destroyer sort Kaputt en début d’année en Amérique du Nord, l’album est distribué depuis juin dans l’Hexagone et on en parle dans Rooster début septembre. Tout vient à point à qui sait attendre.
Âme, rythme. Corps, sueurs. Body & Soul. Pour le retour du printemps, Fred Wesley & the J.B’s célèbrent l’équinoxe dans l’Olympe de la musique Black seventies que fut l’émission "Soul Train". Enjoy it to Death!
Glen. Voilà bien un prénom de champion. Et croyez-moi, au panthéon des Glen(n), Glen Campbell figure en bonne place aux côtés de Glenn Gould et Glenn Quagmire.
Serge Gainsbourg a rejoint les étoiles il y a 20 ans. Au lieu de pleurer sa disparition et de tirer la tronche, on préfère faire comme les Deschiens et s’offrir un hommage aussi drôle que sensible.
Une fin soirée picole qui se transforme en matinée télé, ça vous dit quoi? un classique du retour de club! Mais là, les SFA vont plus loin, ils sont dans la télé! Et en plus il nous chante une merveille venue de (Hey) Venus.
Si Noel Gallagher a été frappé de tétanie artistique après 1995, celui-ci est resté un amateur éclairé de rock britannique. C’est assez naturellement qu’il fait alliance avec The Coral en 2007 à la BBC.