Si Noel Gallagher a été frappé de tétanie artistique après 1995, celui-ci est resté contre vents et marées un amateur éclairé de rock britannique, et le meilleur. Fin connaisseur des Beatles, Jam et autres ténors du rock, son "génie" a été celui d'un fabuleux sampler.Pas toujours très fin dans ses citations des grands ainés (Don't Look Back In Anger, Cigarettes & Alcohol...), le grand frère Noel a toujours su emporter l'adhésion de l'amateur de rock par son absence de gêne et de scrupule quant à ses emprunts au manuel. On a toujours eu une pensée émue pour lui quand, de loin, on l'observait diriger Oasis à la manière d'un patron de grosse PME, faisant tourner la boutique sans vraiment trop y croire. C'est un peu pour ça qu'on a été soulagé pour lui quand on a appris que son groupe avait fait l'eau. On s'est même dit qu'il serait peut être temps pour lui de revenir à la musique, et tout particulièrement la bonne et la sincère. Si on est loin d'être vendu sur le probable futur album de Brother Noel, on se dit qu'à fréquenter des bons jeunes comme The Coral, ça pourrait peut être l'inciter à ranger ses vieux disques de Status Quo pour ressortir les merveilles signés Pale Foutains, La's, Love et autres Stone Roses. Soit un rock sensible et fauve, une pop gracieuse autant que nerveuse. Bien loin donc du quotidien de ses suiveurs Travis, Coldplay ou Kasabian.Avec The Coral, Gallagher fricotte avec la crème de la crème du rock liverpuldien. Auteur d'une discographie aussi impeccable que globalement ignorée, ce très grand groupe conjugue depuis plus de 10 ans le très bon avec l'excellent. Mélangeant avec aisance noble tradition et fraîcheur, le groupe de James Skelly mérite certainement mieux que le culte relatif qui lui sert de notoriété. Exemple du talent hors classe de The Coral, In The Rain, issu de Roots & Echoes, est un méchant rock épileptique. Noel ne branle pas grand-chose à l'occasion de cet enregistrement TV de 2007 pour les BBC Electric Proms mais ça fait plaisir de savoir qu'il sait reconnaitre un bon groupe quand il en voit un.
Quand un couple de quadras issus de la scène indie de l’Arizona et leurs potes mariachis en costumes d’apparat occupent une fameuse scène londonienne, que se passe-t-il ?
Destroyer sort Kaputt en début d’année en Amérique du Nord, l’album est distribué depuis juin dans l’Hexagone et on en parle dans Rooster début septembre. Tout vient à point à qui sait attendre.
Âme, rythme. Corps, sueurs. Body & Soul. Pour le retour du printemps, Fred Wesley & the J.B’s célèbrent l’équinoxe dans l’Olympe de la musique Black seventies que fut l’émission "Soul Train". Enjoy it to Death!
Glen. Voilà bien un prénom de champion. Et croyez-moi, au panthéon des Glen(n), Glen Campbell figure en bonne place aux côtés de Glenn Gould et Glenn Quagmire.
Serge Gainsbourg a rejoint les étoiles il y a 20 ans. Au lieu de pleurer sa disparition et de tirer la tronche, on préfère faire comme les Deschiens et s’offrir un hommage aussi drôle que sensible.
Une fin soirée picole qui se transforme en matinée télé, ça vous dit quoi? un classique du retour de club! Mais là, les SFA vont plus loin, ils sont dans la télé! Et en plus il nous chante une merveille venue de (Hey) Venus.
Si Noel Gallagher a été frappé de tétanie artistique après 1995, celui-ci est resté un amateur éclairé de rock britannique. C’est assez naturellement qu’il fait alliance avec The Coral en 2007 à la BBC.